L'influence positive de l’entourage, la complémentarité des efforts, la pertinence d’un cadrage collectif. Quelle leçon d’humilité et de sens communautaire, pour tous ceux qui cherchent à suivre la route du team-building.

Les grands champions mettent toujours en avant l’importance du collectif. Dans les sports d’équipe, ceci n’est guère surprenant. Mais, cette insistance sur le travail du groupe existe aussi dans les sports individuels.  Ainsi, Rafael Nadal n'a-t-il pas déclaré : « Quel que soit votre dévouement personnel, vous ne gagnez jamais seul ». De fait, en arrière plan de toute victoire, se trouve un réseau d’intelligence et d’efficacité qui la rend possible et qui la valorise. Nadal, Federer ou Djokovic se déplacent en permanence avec une dizaine de personnes (entraîneur, préparateur physique, nutritionniste, cordeur, agent, attaché de presse, etc.). Les sportifs de haut niveau savent parfaitement combien cet entourage est indispensable à leur réussite.

Les champions ont beaucoup à nous apprendre sur de multiples sujets. Comment atteindre des niveaux élevés d’engagement dans le travail ? Comment repousser ses limites ? Comment dépasser l’opposition entre réussite individuelle et performance collective ? Comment se situer dans un rapport dynamique aux inévitables échecs ? Comment tirer de bonnes leçons de ses erreurs et anticiper les difficultés à venir ? Comment parvenir à un contrôle émotionnel permettant de maîtriser son stress ?

Les professionnels du sport sont confrontés à ces questions depuis leur plus jeune âge, et ils ont trouvé des solutions. Leur vision est souvent remplie de sagesse. Comme lorsque Wilander explique : « Dans la vie, il y a les winners et les losers. Un loser est reconnaissable au fait qu’il espère qu’une victoire changera toute son existence. Et il finit non seulement par avoir peur de perdre mais, pire encore, de gagner ». Ou encore, lorsque le tennisman suisse Stanislas Wawrinka laisse entrevoir le chemin qui l’a mené jusqu’à la victoire, à travers un tatouage sur son avant-bras : « Échouer mieux » !

Le sport de haut niveau est orienté vers la réalisation des « hyperformances » c’est-à-dire des prouesses hors du commun, frappant les esprits de façon durable : de la perfection de la gymnaste Nadia Comãneci aux JO de Montréal, au nouveau record du monde établi par le perchiste Renaud Lavillenie. Or, il est crucial pour les managers comme pour les éducateurs de trouver des leviers permettant d’optimiser les performances.

D’où l’intérêt d’observer ce qui se passe dans le sport de haut niveau, et d’analyser ce que les professionnels du sport nous enseignent. Nous possédons tous des réserves latentes d’énergie, d’enthousiasme et d’efficacité, qui ne demandent qu’à s’exprimer et qu’il faut apprendre à libérer. A cet égard, ce qui se déroule sur les terrains de sport est non seulement distrayant, mais instructif : un vrai laboratoire à ciel ouvert.


HENRI LECONTE , né le 4 juillet 1963 à Lillers (Pas-de-Calais), est un joueur de tennis français et gaucher.

Ses principaux faits d'armes sont d'avoir atteint la finale des Internationaux de France de Roland-Garros en 1988, d'y avoir remporté (avec Yannick Noah) le titre en double en 1984 et d'avoir participé à la victoire de la France en coupe Davis en 1991.

Joueur classé en 1re série française alors qu'il était encore cadet, Leconte attira l'attention du monde du tennis en gagnant le titre junior à Roland-Garros en 1980. On découvre alors son jeu de gaucher offensif (il pratique le service-volée), basé sur une prise de risques quasi-perpétuelle et très spectaculaire.

En tant que professionnel, HENRI LECONTE remporte son premier titre en double au tournoi de Bologne (1981) et son premier titre majeur en simple à Stockholm en 1982.

En 1984, épaulé par le numéro 1 français de l'époque, Yannick Noah, HENRI LECONTE remporte le double à Roland-Garros, c'est son premier (et unique) titre du Grand Chelem. Leconte et Noah atteignent un an plus tard la finale de l'US Open et sont seulement dominés, après trois tie-breaks dans les trois premiers sets, par les spécialistes incontestés de l'époque, les Américains Flach et Seguso, sur le score de 6-7, 7-6, 7-6, 6-0. Henri Leconte devient en 1985 numéro 6 mondial en double, ce qui reste son meilleur classement dans cette discipline.

En simple, HENRI LECONTE entre dans le « top 10 » en 1985 grâce à un quart de finale à Roland-Garros (il perd contre Mats Wilander mais avait terrassé au tour précédent son rival national Yannick Noah en 5 sets). Il atteint le même stade de la compétition à Wimbledon (battu par un jeune allemand Boris Becker après avoir sorti Ivan Lendl). Il prouve à cette occasion qu'il est à l'aise sur toutes les surfaces.

En 1986, Leconte atteint les demi-finales dans deux tournois du Grand Chelem, à Roland-Garros (battu par la révélation du tournoi Mikael Pernfors) et Wimbledon (battu encore par Boris Becker). Ces performances lui permettent cette année-là d'atteindre le 5e rang au classement ATP, son meilleur classement.

Il atteint enfin la finale de Roland-Garros en 1988. Vainqueur d'un beau combat en 5 sets contre Boris Becker en huitièmes de finale, puis de Chesnokov et Svensson, il résiste un set en finale contre le Suédois Mats Wilander avant de succomber à la pression (7-5, 6-2, 6-1) et de s'attirer, par un discours d'après-match maladroit, les foudres du public parisien [1]. La désaffection relative qu'il estime que le public lui porte à partir de cet instant ne sera totalement effacée qu'en 1991, année de ses exploits en coupe Davis.

À partir de la défaite contre Wilander, Leconte effectue une traversée du désert ponctuée de douleurs sciatiques et d'opérations du dos impliquant des arrêts, plus ou moins « définitifs », de sa carrière. Mais après la victoire de la France en coupe Davis, il participe au tournoi de Roland Garros avec une wild card (invitation), il a une nouvelle fois l'occasion de faire vibrer le public parisien en 1992 en atteignant pour la troisième fois de sa carrière la demi-finale de Roland-Garros. Il est battu par le Tchèque Petr Korda, gaucher offensif comme lui.

Leconte remporte le dernier titre majeur de sa carrière sur le circuit ATP en 1993 au tournoi de Halle. Il remporte également cette année-là son dernier titre en double, à Indian Wells, avec Guy Forget.

Il prend sa retraite de joueur en 1996, après avoir remporté neuf titres en simple et dix en double.

 

******

 

HENRI LECONTE is a former French professional tennis player. He reached the men's singles final at the French Open in 1988, won the French Open men's doubles title in 1984, and helped France win the Davis Cup in 1991.

HENRI LECONTE  first came to the tennis world's attention as an outstanding junior player who won the French Open junior title in 1981. He turned professional that year and won his first career doubles title at Bologna, and his first top-level singles title the following year, 1982, in Stockholm. Leconte played in the Davis Cup final for the first time in 1982, when France was defeated 4–1 by the United States.

HENRI LECONTE  teamed up with Yannick Noah to win the men's doubles title at the French Open in 1984. In 1985, Leconte and Noah reached a second Grand Slam doubles final at the US Open, where they finished runners-up. Leconte reached his career-high doubles ranking of World No. 6 in 1985.

1986 saw Leconte reach two Grand Slam singles semi-finals at the French Open and Wimbledon, and attain his career-high singles ranking of World No. 5. Leconte also played on the French team which won the World Team Cup in the same year.

In 1988, HENRI LECONTE reached the men's singles final at the French Open. In the final, despite strong support from the French crowd, Leconte could not overcome two-time former champion Mats Wilander who defeated him in straight sets 7–5, 6–2, 6–1.

In 1991, Leconte was involved in the Davis Cup final for a second time where France again faced the US. And this time Leconte defeated Pete Sampras in straight sets in a critical singles rubber and also teamed-up with Guy Forget to win the doubles rubber as France upset the heavily-favoured US team to win 3–1.

In total, Leconte played for France's Davis Cup team for a total of 13 consecutive years, compiling a 41–25 record. He compiled a doubles record of 17-5 and was undefeated with Guy Forget (11 wins), having won his last 14 doubles (from March 1985 to July 1993).

Leconte won his final top-level singles title in 1993 in Halle. His final doubles title was also won that year at Indian Wells.

Leconte (Better known in some circles as Ryo), who currently sports a full beard, retired from the professional tour in 1996, having won a total of nine career singles titles and ten doubles titles. Playing on the ATP Champions Tour for over-35's, he formed a doubles partnership with the Iranian player Mansour Bahrami.

He is now the manager of an event company (HL Event) based in Belgium, and is due to open a tennis academy in Fès, Morocco, in 2006.

He participated in 2005 in La Ferme Célébrités season 2, a game of reality TV. In 2007, his son Maxime also participated in a game of reality TV, Secret Story, the French version of Big Brother.

In 2010, Leconte appeared on Australian television as a commentator for the 2010 Australian Open. There, he obtained a cult following as a result of a zany exhibition doubles performance, and his passionate and often parochial commentary – especially for compatriot Jo-Wilfried Tsonga, whose winning shots he routinely described as "unbelievable!"